Cercle Privé des Guerrières pacifiées

Parce qu’après nous être tant battues,
nous avons le droit à la paix du cœur et de l’esprit

Garder une apparence pleine d’assurance quelles que soient les circonstances, me cacher périodiquement pour déposer les armes et pleurer… puis reprendre les armes pour redevenir la femme forte que tout le monde voit – je l’ai fait de nombreuses fois.

Utiliser toute mon intelligence et toute mon énergie pour maintenir une façade pleine de confiance en soi alors que ça tremble de plus en plus fort à l’intérieur – je l’ai vécu.

Etre épuisée de me battre contre moi-même et contre le monde, sans répit, de peur de me faire piétiner si je dépose les armes – je connais bien.

Répéter intérieurement que je suis la seule sur laquelle je peux compter et que je dois tenir bon sinon, tout va foutre le camp – ça m’est arrivé un nombre incalculable de fois.

Rager d’avoir l’impression que je ne vais jamais pouvoir me sortir de tout ça parce que j’ai beau chercher, je ne vois aucune issue – cette sensation ne m’a pas quittée pendant des années.

Etre habitée par le sentiment d’être une imposteure puisque tout le monde voit en moi la femme forte et indépendante… alors que moi je me sens juste beaucoup trop fragile pour me montrer telle que je me sens – j’ai vécu ce malaise quotidiennement.

Si tu t’es reconnue dans une ou plusieurs de ces phrases, tu es au bon endroit.
Nous sommes entre sœurs guerrières.

Guerrière qui cherche la paix

Chère Guerrière, je te salue

Je suis émue quand je t’écris ici.

Lorsque je me relie à la guerrière-qui-défend-son-territoire que j’étais il y a quelques années seulement, je me replonge dans toute la solitude que je ressentais et à cette sorte d’espoir désespéré de trouver une issue qui m’habitait à ce moment-là.

Cette impression d’être complètement piégée dans la situation, je la combattais en étant dans l’action, tout le temps, pour ne pas m’effondrer pour de bon. Sinon, cela aurait voulu dire qu’ils avaient gagné ! Et ça, il en était hors de question.

Alors je t’honore pour ton courage, ton endurance, cette force de vie incroyable qui t’anime et cette promesse que tu t’es faite de ne plus jamais te lâcher.

Je salue aussi tous ces mécanismes de défense que tu as mis en place au fil des années pour survivre. Ces mécanismes tellement utiles à l’époque, mais qui sont en train de t’étouffer aujourd’hui, je les remercie. Si si ! Je les remercie de t’avoir protégée jusqu’ici. Et je murmure au creux de leur oreille qu’une autre voie est possible.

Que bientôt ils pourront déposer les armes, s’ils y consentent, pour aller se reposer et te permettre de faire la même chose. Parce que tu auras construit ta propre sécurité intérieure qui te dispensera de porter une armure pour te sentir protégée.

C’est une longue route qui m’a menée jusqu’à toi

Il y a quelques années, je disais :

Parfois je dépose les armes, et quelques larmes aussi… puis je reprends le combat.

J’en avais marre d’être devenue cette femme forte que les autres admiraient. D’être cette guerrière qui a dépassé ses malheurs mais qui se sent seule et prisonnière de son rôle. Je n’aspirais qu’à la paix mais je me sentais en guerre perpétuelle. J’avais peur de me faire piétiner si je déposais les armes…

A court de solutions, j’ai commencé à regarder mes peurs avec curiosité et humour parce que je n’avais pas d’autre choix… j’avais tenté tout le reste.

Mes découvertes sur moi-même ont été tellement passionnantes que maintenant, à chaque fois que je découvre une nouvelle peur chez moi, je me dis « Trop bieeeeen ! » #OnMaBercéeTropPrèsDuMur #JeSais

Au point que LA PEUR est devenue ce que je sens être LA quête de toute ma vie. Rien que ça.

Aujourd’hui, mon rêve est d’aider d’autres femmes à se libérer elles aussi en utilisant l’approche de la peur que j’ai développée, à la fois dédramatisante et réconfortante. #AvantGardiste

Blandine de Maillard, accompagnante pour les peurs

Tu n’as plus besoin de rester seule

Je vois déjà les objections éclore dans ton cerveau comme des bulles de champagne. #BuvonsALaSantéDeTesMécanismesDeDéfense

Comme par exemple que tu n’as pas peur d’être seule. #JeNaiJamaisDitÇa #CâlinATonMécanismeDeDéfense

Tu vas me répondre qu’être seule, tu aimes ça, même.

D’ailleurs, on dit souvent qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée, n’est-ce pas ? Et ça, tu l’as compris depuis un moment.

C’est pas faux. #Kaamelott

Et qu’en est-il d’être bien accompagnée plutôt que de rester isolée ?

Ahahahah, j’imagine que tu ne l’avais pas vue venir, celle-là, n’est-ce pas ? #Normal #JeSuisUneNinja

Si tu es comme moi à l’époque, tu as l’habitude de fonctionner en autonomie. Et donc les autres, eh bien… bof. Tu ne vois pas ce qu’ils t’apporteraient, à part des frustrations et des déceptions.

Sauf que les groupes ont AUSSI des bons côtés, que j’ai découverts plus tard.

  • Ce côté déculpabilisant, où tu t’aperçois que finalement, les autres font face à peu près aux mêmes peurs, même si ça prend une forme différente… #SaufQuePersonneNoseLeDire
  • Cette impression de te sentir soutenue parce que tu es entourée d’une communauté de femmes qui font face au même genre de défis que toi. #Sororité
  • L’effet de miroir et les délicieuses surprises de se reconnaître dans les expériences des autres… pour profiter des idées qu’elles ont mises en place dans leur propre vie ou éviter de tomber dans les mêmes pièges. #IntelligenceCollective

Sans compter bien-sûr des pistes de réflexion que je peux donner à certaines participantes… qui vont te servir aussi !

Quand nous sommes entre femmes qui prennent la responsabilité de leur vie au lieu de se faire des crocs-en-jambe, c’est magique ce qui peut se passer.

Je l’ai expérimenté tellement de fois que maintenant je veux en faire bénéficier d’autres femmes, comme toi.

Le Cercle Privé des Guerrières pacifiées, c’est donc :

Prendre des moments privilégiés pour t’écouter dans TA vérité et faire la paix avec toi.

Accepter de respecter tes rythmes et reconnaître tes besoins spécifiques, mais aussi ta puissance unique.

Intégrer un Cercle Privé restreint qui te sécurise grâce à l’amour, l’humour, le respect et la bienveillance qui circulent entre les Guerrières.

Xanax : ce tranquillisant que tu peux jeter par-dessus bord parce qu’on apprend à faire un câlin à la vulnérabilité quand elle pointe son nez.

C’est aussi :

  • Des rencontres enregistrées que l’on peut regarder plus tard si on n’a pas pu y assister en direct, ou si on veut les réécouter.
  • Un groupe Facebook privé pour se soutenir entre sœurs guerrières et partager les  avancées comme les défis.
    Ce groupe Fb me tient à cœur car il me permet de créer un espace de soutien entre sœurs guerrières au quotidien, dans l’intervalle des Cercles Privés mensuels.

Mon idée au travers de ce Cercle Privé, c’est de te permettre non seulement de te sentir épaulée dans ton quotidien, mais aussi d’expérimenter à petit prix ma manière d’accompagner dans la traversée des peurs.

Et cela, toujours avec humour et bienveillance. #LutinEspiègle

Ce n’est pas parce qu’on va explorer des aspects moins reluisants de nous que ça doit être triste et lourd, bien au contraire ! Profitons de ces moments pour célébrer ce qui est vécu et y voir les apprentissages précieux.

Tu es libre de sortir du Cercle Privé à tout moment.

Le prix est de 10$CAN soit env. 7€

Olga Kurylenko – Une guerrière viking dans Centurion (2010)

Tu n’as plus besoin de te battre

Il se peut que lorsque tu lis ça, des phrases de révolte fusent déjà dans ta tête :

« T’es pas malade ? J’ai tous les jours des c… contre lesquels je dois me défendre ! »
« Si je n’avais plus besoin de me battre, ça fait longtemps que j’aurais arrêté ! »
« Entre me battre ou me faire piétiner, j’ai choisi mon camp ! »
#FaisUnAutreCâlinATesMécanismesDeDéfense

Ces phrases, je les comprends tout à fait parce que j’aurais dit les mêmes, il y a quelques années. Mais ce n’est pas ça qui a fait que j’ai pu baisser les armes, bien au contraire. Ça me donnait plutôt des raisons de ne pas les lâcher.

Voici ce que te réponds le petit lutin espiègle qui m’habite, avec son côté peu orthodoxe :

Et si ça ne marchait pas grâce à ce que tu fais mais malgré ce que tu fais ?

Je peux sentir à distance le bug que cette question crée dans ton système de pensée : « Quoooaaaaa ? Comment ça, « malgré ce que je fais » ??? »

Et rien que ça, mon petit lutin espiègle s’en frotte les mains parce que c’est le signe d’une brèche dans les certitudes. Et le nouveau ne peut arriver que par là ! #SourireEspiègle

Pour répondre à ta question : #DeRien
Imagine ton chien, qui se met à aboyer à chaque fois que tu mets tes chaussures pour sortir. Il se dit que logiquement, s’il aboie, tu vas le sortir. Alors que toi, tu avais déjà prévu de le sortir, qu’il aboie ou non. Mais lui, il va croire que c’est parce qu’il aboie que tu le sors. Alors que finalement, c’est malgré ses aboiements que tu le fais. Les aboiements n’y changent rien en fin de compte, mais lui reste persuadé qu’il doit aboyer pour que tu le sortes faire un tour. #CroyancePérimée

Dis-toi que c’est ce qui se passe pour le système de défense que tu t’es forgé au fil du temps.

C’est exactement le sujet d’un poème que j’ai écrit récemment :

VERTIGE

Aussi loin que je me rappelle, il me semble avoir toujours attendu, prête
Que le bonheur m’invite à monter avec lui en ouvrant sa porte devant moi.
Mais rien ne s’est passé et je suis restée sur le bord de la route, l’air bête
A espérer encore et en vain qu’à cette chance-là, moi aussi, j’y avais droit.

J’ai tellement attendu que mon espoir est mort noyé
Coulé dans le béton de ma colère immense contre cette trahison.
J’ai alors décidé de me taire parce que rien ne sert de crier
Mieux vaut garder ses forces pour tenter de survivre à sa prison.

Et j’entends maintenant que je pourrais être libre d’aimer et de créer ?
Foutaises ! C’est bien beau, ce soit-disant bonheur et cette liberté
Mais quel poids vais-je devoir porter dans ce cas, quelle responsabilité ?
J’ai appris que pour chaque chose que je vivais, il y avait un prix à payer.

Et puis pourquoi moi ? Je n’ai rien fait pour le mériter…
Mon coeur est tellement rouillé que de toute façon il doit être fossilisé.
Qu’ils passent leur chemin, je suis sûre qu’ils se sont trompés
Je souffre déjà bien assez, pas la peine d’en rajouter.

Sans compter toutes ces armures qui me protègent… qu’est-ce que j’en fais ?
Avec elles, je ne peux pas voler… mais sans elles, je ne sais pas m’aimer.
Comment osent-ils me demander de choisir entre la mort et la liberté
Sur la simple base de leurs paroles inspirées ?!

Mais quand même… se peut-il vraiment que ce soit si facile ?
Moi qui aie monté mille plans pour m’extraire de cette prison
Si j’arrêtais de me battre, ce qui me semble aller contre toute raison
Je pourrais m’envoler loin d’ici en l’espace d’un battement de cils ?!

Et comment savoir si je sais voler quand on ne m’a appris qu’à ramper ?
Suffit-il simplement d’étendre ses ailes et de se laisser porter ?
Se peut-il que ce soit si simple, moi qui me suis tant écorchée toutes ces années,
En pensant que pour pouvoir voler, c’est dans un autre corps que j’aurais dû être née ?

Avant, le bonheur n’était pour moi qu’un concept ou une vague idée
Maintenant qu’il semble à portée de main par leur faute, j’appréhende de le toucher
Il me parait si fragile qu’au moindre mouvement, j’ai peur de le casser…
Maudites soient mes grosses mains maladroites que la vie a brisées !

La panique me fait soudain monter les larmes aux yeux
Pourquoi plus rien n’est simple, surtout quand il s’agit d’être heureux ?
Mon coeur veut bondir en avant mais tout le reste recule
La confiance si durement bâtie s’est réduite à une tête d’épingle minuscule…

Debout sur le rebord de mes abîmes, j’hésite.
Derrière moi, le chaos bruyant de tout ce que je me raconte sur mon désarroi…
Devant moi, l’azur disponible et limpide dont les possibles murmurent déjà…

Quand soudain, toutes les attaches se détachent, me libérant de leur poids…
Je tombe… j’étends mes bras… et je vole pour la première fois !

tatouage de guerrière pacifiée

Enlever son armure demande un entraînement sur la durée

Jusqu’à présent, tu as sans doute tenté d’enlever ton armure d’un coup. Et à chaque fois, tu as dû la remettre en urgence. #SauveQuiPeut

En tant que guerrières, nous sommes des adeptes du tout-ou-rien, n’est-ce pas ?

Mais ce qu’on oublie souvent, c’est que lorsqu’on a une armure, on a une couche extérieure qui nous protège du monde. Par conséquent, on n’a pas appris à se tenir droite sans elle.

On n’a pas encore appris à avoir une colonne vertébrale intérieure qui nous soutient et nous permet de nous sentir en sécurité, quels que soient les événements.

=> C’est justement pour cela que le Cercle Privé des Guerrières est mensuel.

C’est pour te permettre d’apprendre à enlever les écailles doucement, l’une après l’autre, sans que cela ne devienne menaçant au point de devoir ressortir tout l’attirail pour te protéger. #BruitsDeFerraille

Ce sera possible parce qu’intérieurement, tu auras d’abord solidifié des parties de toi, ce qui te permettra d’avoir moins peur quand tu enlèveras un petit bout de ton armure.

Petit à petit, à force d’habiter pleinement l’intérieur de ce territoire que tu défends, il sera tellement rempli de présence à toi-même qu’il n’y aura plus aucun espace qui risque d’être envahi. #ForceIntérieure

Tu n’auras plus à défendre activement chaque centimètre carré de ce que tu considères être ton territoire, cela se fera naturellement au travers de ta manière d’être.

Le Cercle Privé des Guerrières pacifiées :
choisir enfin ce que l’on veut vivre pour se déployer librement et vivre en paix !

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