Souvent, on a peur de la peur (quelle ironie !) car elle se montre sous des jours menaçants, inconnus… voire elle pointe du doigt aux yeux du monde notre incapacité à passer à l’action de manière fluide pour tel ou tel sujet, voire notre incompétence. #AïeLesJugements

Et si ce n’était pas ça qui était important ?

Et si l’important, c’était tout ce que la peur nous montre de positif à propos de nous ?

 

D’abord, la peur nous montre ce qui a besoin d’être pris en compte :

– les limites qu’on a besoin de mettre en place pour se sentir à l’aise et respectée

– les outils qu’il serait utile qu’on apprenne et ressources intérieures à développer pour mieux nous affirmer au quotidien

– les besoins qui sont non répondus en nous, voire en souffrance #IlyaUrgence

ce qui est important pour nous, et trouver une manière de le faire valoir

 

Ensuite, la peur nous montre aussi la merveille que nous sommes

Et si on se permettait de s’émerveiller de la mécanique de précision qui sous-tend ce que la peur nous fait faire / ressentir / dire / penser ?

Car lorsque je me penche à chaque fois sur tous les mécanismes que j’ai identifiés comme fonctionnant en moi à l’occasion de telle ou telle peur, je ne peux qu’être émue de la perfection avec laquelle cela est organisé, comment cela fonctionne.

On dirait autant de personnages d’une pièce de théâtre bien rôdée qui jouent chacun leur partition pour s’assurer que mon intégrité physique ou psychologique ne soit pas à nouveau menacée comme dans le passé !

Bon, c’est vrai que c’est encombrant aujourd’hui, tous ces mécanismes automatiques qui se mettent en place malgré moi.

Mais c’est ça qui m’a maintenue en vie jusqu’ici !

Et ça reste là tant que je n’ai pas réussi à démontrer à mon système de défense interne que ce n’était plus utile. Et pas juste une fois, hein ! Plusieurs fois. #HistoireDêtreSûr

N’a-t-il pas une « conscience professionnelle » hors du commun ce système ? Tout l’amour de soi qui sous-tend cela ?

C’est fou !

Et moi qui voulais dégager tout ça d’un grand coup de pied sous prétexte que je trouve ça chiant ?!

 

Alors maintenant, le plus souvent, plutôt que de pester sur ces freins que je ressens encore à telle ou telle occasion, je choisis plutôt le parti de m’émerveiller de toute la mécanique de préservation à l’œuvre en arrière.

Et ça, non seulement ça me déculpabilise, mais ça me permet de me sentir bien moins nulle au quotidien !!! Au contraire, mon système fonctionne à la perfection !

Maintenant, j’ai à ajuster quelques réglages quand même 😉

 

 

***Si tu veux apprendre à t’émerveiller de tes peurs, prends contact avec moi pour une session « one shot » de 1h30 où je renverse ton état d’esprit pour le mettre en mode « émerveillement » !

 

Share This